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Médecine esthétique intime femme

La Médecine Esthétique Intime regroupe tous les traitements de la sphère vulvo-vaginale, à savoir la Zone G, les grandes lèvres, la cavité vaginale et le périnée.

Mais, peut-on parler de Médecine Esthétique Gynécologique ? Y a-t-il un intérêt à la Réjuvénation Vulvo-Vaginale ?

Oui. Si l’on considère :

  • premièrement, les altérations de la sphère génitale (vieillissement avec atrophie + sécheresse + fonte graisseusse + relâchement musculaire / post-traitement du cancer du sein / traumatisme physique / post-accouchement)
  • deuxièmement, le retentissement physique (douleur, inconfort, gêne, brûlure) et moral (troubles de la sexualité / dépression / troubles de l’identité / problèmes conjuguaux)
  • et troisièmement, les liens entre bien-être physique et psychique, activité sexuelle et effet anti-aging.

Il est important d’en parler librement avec le Docteur Durantet qui vous proposera toujours une solution.

Rejuvénation vaginale par laser FEMILIFT®

Le laser endo-vaginal de ALMA Laser™ utilise la longueur d’onde du C02 pour stimuler de manière douce mais intense la mqueuse vaginale, qui peut s’altérer avec le temps ou des pathologies récurrentes :

  • Sécheresse intime
  • Douleurs durant les rapports
  • Rééducation post-accouchement
  • Atrophie post-ménopause
  • Lichen vulvaire scléroatrophique
  • Incontinence urinaire débutante
  • Psoriasis inversé des grandes lèvres
  • Inconfort intime
  • Relâchement des tissus vulvaires
  • Dépigmentation de la région vulvo-anale.

Ainsi, la stimulation muqueuse permettra de retrouver souplesse et hydratation, que l’on pourra combiner avec des séances de LED endo-vaginale post-traitement immédiat, des injections d’acide hyaluronique (à visée hydratante ou volumatrice) ou encore du tightening des grandes lèvres au laser C02, pour un effet raffermissant ou une dépigmentation douce.

Le protocole copmprend en traitement d’attaque, 1 séance par mois durant 3 à 4 mois selon l’intensité des lésions, suivi d’un traitement d’entretien tous les 6 mois. Pour un simple traitement préventif, une séance tous les 6 mois suffiront à l’effet anti-âging de votre intimité.

Point G

Son apparition date de 1982, en mémoire au Dr Gräfenberg qui découvrit cette zone si particulière, en 1950, lors d’études scientifiques sur le plaisir féminin. “Tissu érectile”, “glandes para-urétrales de Skene”, “prostate féminine”, autant de noms pour définir une zone qui suscitent de vifs débats scientifiques quant à son existence et que nombres de femmes ignorent encore. Pour celles qui l’ont apprivoisé, son existence est une évidence.

Situé entre 2 et 4 cm de l’orifice vaginal, derrière la symphyse pubienne, il correspond à une zone plus ou moins grande selon les patientes d’une muqueuse granuleuse, différente du reste de la muqueuse vaginale. Il s’agit d’une convexité de la paroi antérieure du vagin, qui, après stimulation, procure un orgasme intense. Parfois, cette convexite n’existe pas ou disparaît (post-chirurgie, post-accouchement, post-radiothérapie, post-ménopause, perte de poids sévère…).

L’amplification de la zone G à l’acide hyaluronique avec DESIRIAL® (ou “G-Shot”) permet de recréer une convexité au niveau de la muqueuse de la paroi antérieure du vagin qui le rend plus facilement accessible aux pressions et aux frottements pour découvrir ou retrouver des plaisirs intenses (orgasme vaginal). En effet, cette technique permet aux femmes clitoridiennes de les aider à découvrir un plaisir vaginal, plus intense et plus durable… ou pour les femmes qui ont déjà connues un tel plaisir, mais qui, après une chirurgie, un accouchement, une ménopause l’ont perdu.

Après l’injection, il est conseillé :

  • Une abstinence de 4-5 jours
  • D’éviter bain, piscine, sauna, jacuzzi, gymnastique ou tout autre sport (vélo) durant les 10 jours suivant l’injection.

Quoi qu’il en soit, l’effet dure 1 an ; il faut donc renouveller les injections. Mais, l’objectif est que, une fois sa zone Glocalisée, la patiente puisse se passer d’injections.

Le Docteur Durantet en parle sur le web Rhône-Alpes Santé

Augmentation des grandes lèvres ou labiaplastie médicale

La labiaplastie médicale consiste en l’augmentation du volume des grandes lèvres, à visée esthétique ou médicale (irritation vulvovaginale, vestibulodynie, dyspareunie, sécheresse vaginale, béance vaginale) ; il s’agit d’une restauration labiale.

Avec le temps – lors des changements hormonaux liés à la ménopause, après une perte de poids importantes ou après un accouchement, le volume des grandes lèvres s’amoindrie (atrophie graisseuse), donnant un aspect vieillissant à la sphère génitale. Les grandes lèvres paraissent alors déshydratées, rétrécies, voire relâchées, avec une impression d’excédant de peau. Elles perdent alors leur rôle de protection des petites lèvres et de l’orifice vaginal, ce qui provoque des sécheresses vaginales par non-rétention des sécrétions, créant parfois une sensation d’inconfort, voire des troubles de la sexualité, ce qui représente un frein anti-âging certain.

Après une consultation initiale, pour définir votre demande, objectiver le trouble anatomique et détailler la technique utilisée et ses inconvénients, le Docteur DURANTET réalisera dans un second temps – en l’absence de contre-indications (infection vulvovaginale en cours / varices de la fâce interne des grandes lèvres), l’acte d’augmentation des grandes lèvres à l’acide hyaluronique (2 à 4 ml de chaque coté), après un rasage intégral et une asepsie rigoureuse. L’acide hyaluronique assurera une hydratation locale, redonnera de la souplesse et un galbe arrondi à vos lèvres ; alors que le Mannitol aura un pouvoir anti-oxydant.

La durée du traitement à l’acide hyaluronique (DESIRIAL Plus® – seul produit ayant l’AMM) est de 8 à 10 mois. Associé à l’acide hyaluronique, une séance de PRP (Plasma Riche en Plaquette) peut vous être proposée pour un effet de régénération garantie.

Cependant indolore, la séance se complique souvent d’oedème important durant 48-72h, voire d’hématome labial ou de gênes. Pour diminuer les risques, pas d’aspirine ou anti-inflammatoire la semaine qui précède l’injection. De même, pas de rasage manuel mais un “débarbage” aux ciseaux, pour éviter les risques infectieux. Par ailleurs, le Docteur DURANTET utilise, comme pour l’augmentation des volumes du visage, une aiguille à bout mousse – ou canule, avec un point d’insertion unique au sommet de la lèvre, après une légère anesthésie locale. En post-acte, vous pourrez appliquer du froid pour diminuer l’oedème réactionnel.

Après l’injection, il est conseillé :

  • Une abstinence de 4-5 jours
  • D’éviter toute manipulation des lèvres, afin de ne pas modifier le résultat esthétique
  • D’éviter bain, piscine, sauna, jacuzzi, gymnastique ou tout autre sport (vélo) durant les 10 jours suivant l’injection.

Une méthode donc efficace, simple et indolore, permettant aux femmes de renouer avec leur corps, pour améliorer leur désir, leur confort sexuel et retrouver un équilibre psychologique, garant d’un épanouissement et d’un effet anti-âging certain. En 2010, 74 % des femmes disent avoir au moins un complexe physique et 35 % des femmes présentant des douleurs génitales (avec un examen clinique normal) ont moins de 35 ans.

Réhydratation vaginale

Avec le temps, les femmes peuvent éprouver un inconfort, des brulûres génitales voire une sécheresse qui occasionnent alors une gêne au quotidien (frottements avec les sous-vêtements par exemple) voire même des douleurs ; les rapports sexuels deviennent compliqués voire impossibles, à l’origine de troubles de la sexualité dans le couple. Le plus souvent, d’origine hormonale comme la ménopause ou le post-partum (dans les deux cas par chute des oestrogènes), souvent psychogène chez la femme jeune (dite “sécheresse réactionnelle”), parfois d’origine médicamenteuse (antidepresseur) ou tout simplement congénitale. Dans tous les cas, l’examen clinique est strictement normal. Mais, avec le temps, il peut y avoir crispation, entrainant une contracture des muscles du périnée, à l’origine d’une atrophie de la muqueuse vaginale (par compression des microvaisseaux) et d’un vaginisme primaire ou secondaire.

Ainsi, 50% des jeunes femmes symptomatiques auraient-elles moins de 25 ans et 75 % moins de 35 ans ; 50% des femmes ménopausées et 50 % des femmes en post-traitement du cancer du sein en souffriraient aussi. De même, 30 % des femmes ayant accouchées seraient atteintes… et seulement 6 % en parlent. “Conspiration du silence” ?

La première solution est d’en parler au Docteur Durantet afin qu’il vous propose un traitement adapté. Différentes méthodes existent et toutes les associer vous assurera un résultat plus que satisfaisant :

  • Rétablissement de la flore vaginale (ovule de probiotique)
  • Prescription de crème locale à base d’oestrogènes ou de traitement hormonal substitutif (THS)
  • Prescription de séances de kinésithérapie pelvienne (éducation et rééducation musculaire)
  • Utilisation d’un laser endovaginale pour stimuler la régénération de la muqueuse
  • Une à deux séances annuelles indolores de mésothérapie des grandes lèvres et/ou de la paroi postérieure du vagin, avec des injections d’acide hyaluronique – DESIRIAL®, seul produit ayant l’AMM) ; la durée du traitement est de 6 à 8 mois.
  • Associé à l’acide hyaluronique, une séance de PRP (Plasma Riche en Plaquette) peut vous être proposée pour un effet de régénération garantie, +/- des séances de radiofréquence vulvaire pour restructurer les formes de la fente vulvaire.

Après l’injection, il est conseillé :

  • Une abstinence de 4-5 jours
  • D’éviter bain, piscine, sauna, jacuzzi, gymnastique ou tout autre sport (vélo) durant les 10 jours suivant l’injection.

Le but, réhydrater cette partie intime et restaurer une muqueuse plus robuste : il s’agit de la réjuvénation vaginale… car “il faut prendre soin de son périné comme de son visage” pour prévenir les risques futures d’incontinence et de prolapsus.

Biorevitalisation

Au fils des années, ou simplement après un traitement chirurgical, un accouchement ou une chute des hormones (ménopause), la qualité de la muqueuse vaginale s’altère, devenant moins élastique, moins hydratée, et plus fine.

Que se soit en traitement préventif ou en traitement curatif, prendre soin de ses muqueuses intimes assure un meilleur vieillissement trophique, fonctionnel et sexuel. La biorevitalisation va permettre alors de stimuler la synthèse de collagène et d’élastine, pour une muqueuse plus résistante, plus hydratée, effaçant ainsi les maux du quotidien, tels que sécheresse, douleurs durant les rapports, sensations de brulures, de picotements ou de fendillements.

Il s’agit d’une médecine régénératrice qui utilise des techniques d’injection de mésothérapie avec du PRP (Plasma Riche en Plaquette).

Après une simple prise de sang que l’on centrifuge quelques minutes, on obtient ainsi un surnageant riche en plaquette active qui sera immédiatement réinjecté en techniques point par point, aussi bien dans la paroi postérieure du vagin, que dans le vestibule et les grandes lèvres. Il s’agit d’un traitement médical (non esthétique) reconnu et utilisé dans de nombreuses autres spécialités telles que la rhumatologie, la dentisterie, la médecine sportive… Ainsi, à raison de 1 séance tous les 3 à 6 mois, obtiendra-t-on une amélioration de vos symptômes, pour regagner en sérénité voire en vitalité ! Il est possible d’alterner avec des séances de réhydratation intime à l’acide hyaluronique, pour une action synergique et durable. Une séance de LED intime hebdomadaire vous sera proposée en post-soin afin de booster les résultats.

Vaginisme

Il s’agit de l’impossibilité de toutes pénétrations suite à des troubles de la statiques des muscles du pelvis et du vagin. Un spasme musculaire plus ou moins étendue qui entraine brûlures et douleurs inflammatoires pendant ou en dehors du coït (dyspareunies), et qui peut avoir un retentissement majeure dans l’histoire affective et sexuelle d’un couple. Le plus souvent tabou, lié à un traumatisme ancien, un cadre familial ou religieux strict, aucune thérapie (sexologie, psychologie, sophrologie, acupuncture, hypnose, biofeedback, antidepresseur) n’arrive à bout du vaginisme, aboutissant ainsi à un nomadisme médical, d’autant plus anxiogène que la phobie de toute pénétration augmente au fil du temps. Il convient de briser ce silence en parlant librement de vos symptômes, et de briser le cercle vicieux “spasme – douleur – angoisse – spasme”… Le meilleur traitement, le plus simple, le plus efficace, le plus rapide, le moins traumatisant et le moins cher pour redécouvrir sa sexualité et traiter de façon durable un vaginisme souvent envahissant reste la toxine botulique. Bien que son utilisation soit “hors AMM” en France, l’ “Evidence Based Medecin” révèle, à travers 11 études entre 1997 (date des premiers succès de la toxine dans le vaginisme) et 2012, une disparition des signes cliniques dans plus de 70% des cas, avec l’utilisation de 2 flacons de 50 unités.

Ce traitement pourra ainsi vous redonner la confiance nécessaire pour surmonter ce vaginisme souvent ancien et profondément ancré en vous. Il est conseillé d’y associer des exercices périnéaux utilisant des dilatateurs vaginaux, à utiliser quotidiennement, délicatement et sous crème anesthésiante, pour augmenter progressivement, mais à votre rythme, la taille des dilatateurs, afin d’assouplir les muscles de votre périnée.

Les conditions sine qua non pour pouvoir être traitée par la toxine botulique :

  • être en couple ET avoir un suivi spécialisé avant / après les injections (psychologue et hypnothérapeute visant à améliorer la gestion de votre stress / kinésithérapeute pour rééducation musculaire pelvienne), afin d’optimiser le taux de réussite de votre traitement.

Ainsi, pourrez-vous reprendre un suivi gynécologique régulier, pour dépister les pathologies utérines tels que les cancers et les MST… car, avant tout, UN EXAMEN VAGINAL NE DOIT PAS FAIRE MAL !!!!

Le Dr Durantet dédie un site spécialement réservé à l’intime.

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